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HARUBUNTU, C'EST L'HISTOIRE D'UN EVEIL... | |
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Harubuntu, c’est l’histoire de porteurs d’espoir et créateurs de richesses africains qui témoignent du potentiel de l’Afrique. Dans des contextes de diversité, ils entreprennent, développent leurs qualités, créent des dynamiques épanouissantes démultiplicatrices. Ils racontent leur histoire, leur projet à partir de qui ils sont. Ces récits si honnêtes et authentiques pourront vous captiver et peut-être vous donner l’envie d’y prendre part. Ils nous donnent l’occasion d’une prise de conscience, de sortir de nos clichés et remparts, d’oser voir le monde autrement et de participer à réinventer, dans le monde et en soi, le dialogue entre l’Afrique et l’Europe. Harubuntu, c’est l’histoire d’un éveil... | |
DECLARATION D'INTENTION | |
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En Kirundi, Harubuntu signifie " à cet endroit, il y a de la valeur... " Ici, en Afrique, il y a de la valeur, Des femmes et des hommes qui créent des richesses et inventent un futur à leur image. Des femmes et des hommes qui ont conscience de leurs valeurs et qui désirent s’appuyer sur celles-ci pour mettre en œuvre leur développement. Des femmes et des hommes qui désirent voir leurs valeurs reconnues, entendues, valorisées tant sur leur propre continent que sur la scène internationale. Parce que le développement n’est possible qu’en ayant confiance en soi. Parce qu’au cours de l’histoire de l’Afrique, ces valeurs ont été souvent secrètes, cachées, ignorées et qu‘il est temps d’en témoigner. Parce qu’il est juste que l’Afrique prenne sa place et fasse reconnaître ses valeurs et ceux qui les incarnent. L'ONG belge, Echos Communication veut repenser l’acte de coopération en mettant en lumière, d’une part, la réciprocité qui existe entre le Nord et le Sud et en promouvant, d’autre part, les potentialités de chacune des parties. C’est pour cela qu’un réseau de partenaires euro-africains composé d’ONG, de médias et de personnes indépendantes s’est levé pour lancer ensemble ce projet. Parce que nous croyons qu’il est temps de réinventer la relation entre l’Afrique et l’Europe, Que l’Afrique recèle de trésors humains, de savoir faire, de manières de vivre, de compétences, de cultures et de ressources naturelles, Et que si les ressources naturelles sont connues, les trésors humains sont encore souvent cachés, En tant que citoyens du monde, regardons ensemble l’Afrique dans ses potentiels... | |
REGLEMENT | |
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Qui est concerné? a) Le concours est ouvert à toutes les personnes qui se reconnaissent dans la définition de porteur d’espoir et créateur de richesses africain proposé par le jury Harubuntu: Un porteur d’espoir et créateur de richesse est... ...Une femme, un homme ou un groupe de personnes;
...c’est la dimension d’estime de soi... ...c’est la dimension création de richesses... ...c’est la dimension communication ... Il y a donc 3 dimensions qui retiendront notre attention pour la sélection des candidats : la dimension estime de soi, la dimension création de richesses et la dimension communication. b) A côté de cela, certaines conditions préalables sont requises: Attention : En cas de non respect de ces conditions préalables, les organisateurs se réserveront le droit de ne pas prendre la candidature en considération. Comment participer? Pour participer, il suffit de remplir entièrement le dossier de candidature: (candidatures clôturées le juin 15) Quelle procédure de sélection? La sélection se fera en trois étapes : Fin mai 2009: présélection Juin 2009: sélection d’une quinzaine de candidats par le jury sur base des «dimensions» suivantes : Fin août 2009: Sur base d’entretiens réalisés auprès des candidats et des missions de terrain, sélection du gagnant pour chacune des catégories suivantes : entreprenariat, autorité locale, société civile. La décision du jury sera sans appel. Quel prix? Lors de la cérémonie de remise des prix, 6 prix (soit deux par catégories) seront remis afin de récompenser des porteurs d’espoir et créateurs de richesses africains. Les trois lauréats (entreprenariat, autorité locale, société civile) recevront : Les trois coups de cœurs (entreprenariat, autorité locale, société civile) recevront : Quelles étapes? | |
LAUREATS | |
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Le jury du concours Harubuntu 2009 s’est réuni à Bruxelles le jeudi 3 septembre pour décerner les prix aux lauréats de cette année. Hormis les vainqueurs des 3 catégories (Autorité Locale, Entreprenariat et Société Civile), le jury a de nouveau primé 3 coups de cœur. PRIX AUTORITE LOCALE – Mostafa Maataoui (Commune de Sidi Bouhmedi-Maroc) Grâce à Mostafa Maataoui, le Maire de Sidi Bouhmedi, ce territoire communal est devenu un laboratoire de recherche scientifique expérimentale. Face aux aléas climatiques, des alternative durables sont mises en place pour permettre aux habitants de s’adapter aux défis soçio-economiques de notre temps. Dans une optique de compétitivité mondialisée, Mostafa Maataoui a pris le parti de proposer des solutions locales : « Continuer à les chercher uniquement dans le macro global est une perte d'opportunités pour la mise en valeur de la diversité des territoires et donc l'efficacité et l'efficience du développement ». Pour lui, la réussite de la coopération décentralisée est une nécessité afin de lutter contre les disparités de développement entre territoires de nations : « Le développement rural doit inspirer toute la démarche d'aide au développement des territoires ruraux des pays du sud et la coopération décentralisée doit en adopter la méthodologie et l'outillage efficients ». PRIX ENTREPRENARIAT – Serge Vyisinubusa (Barrage de Tsonga-Burundi) « Pourquoi pas un barrage hydroélectrique chez moi ? » Voilà comment tout a commencé pour Serge Vyisinubusa. Et il s’est mis au travail. Avec un ingénieur, ils ont dévié la rivière de son lit, placé des fûts, creusé un canal, installé des câbles haute tension et des turbines, et le courant est né ! « A 80 ans, ma mère a une cuisinière. Mieux que ça comme joie en Afrique rurale on meurt ! ». Son expérience en tant que commerçant lui a appris à valoriser les synergies locales et à utiliser les ressources locales comme moteur. Selon lui, le développement de l’Africain doit se fonder sur l’imagination et le courage d’entreprendre : « Dans une Afrique où plusieurs régions, comme la mienne, sont riches en artères d’eau voilà ce qui fait de mon projet un modèle de développement au Burundi et sur mon continent africain ». Désormais, grâce à la créativité et à l’esprit d’entreprise d’un homme, lorsque le soleil se couche dans la localité de Tsonga, il y a toujours de la lumière… PRIX SOCIETE CIVILE – Jacqueline Uwimana (Association Umuseke-Rwanda) A Kigali, la paix est un trésor que certains protègent patiemment. C’est le cas de l’association Umuseke et de la directrice Jacqueline Uwimana : « Ce projet tend le micro aux jeunes, leur permet de s'exprimer, de se prononcer sur ce qu'ils vivent et surtout de proposer des solutions aux problèmes de leur communauté ». Dans la communauté rwandaise et aussi dans toute l'Afrique, un enfant doit se taire devant les plus âgés. Il doit toujours dire oui pour marquer le respect. Le projet de l'association Umuseke est également l'école du "Non" : « Chacun doit proposer, donner son opinion et le défendre. Ce n'est pas, l'adulte, l'autorité administrative, les parents, l'enseignants, les religieux... qui ont toujours raison! ». A travers une méthodologie participative, les jeunes apprennent en jouant et se découvrent eux-mêmes. Pour l’association Umuseke, il est possible pour chacun de s’engager, avec les enfants et les jeunes, pour prévenir la violence et aller vers une société plus juste. COUP DE CŒUR - Mireille Rolande Critié (Projet d’éducation à la citoyenneté-Côte d’Ivoire) Le projet de Mireille Rolande Critié fait Echos à celui de Jacqueline Uwimana. A Abidjan, la culture de la paix doit également s’apprendre : « Quand on parle de développement l'on pense automatiquement à la restructuration de l'économie ; à la création des micro- finances etc.. alors que pour nous le développement commence par l'éducation aux valeurs, par l'éducation à responsabilité citoyenne ». Son projet s’inscrit dans une perspective globale de construction d’une cohésion sociale durable au travers d’une éducation à la citoyenneté et à la paix. Les enseignants et éducateurs aident les élèves à exprimer leurs libertés, à s’autonomiser et à prendre des initiatives citoyennes : « Il faut que les africains arrivent d'abord à s'affranchir de certaines réalités néfastes telles les guerres, les contestations d'élections , la médiocrité des systèmes scolaires pour devenir des hommes responsables soucieux du devenir de l'Afrique ,capables d'assumer leur histoire passée et prêt à relever le défi de l'avenir ». Ce n’est qu’une fois cette étape du développement humain et social franchie, que le développement économique se réalisera avec aisance. COUP DE CŒUR – Ibrahima Sakho (Centre Arafat Excellence-Sénégal) Le Centre de Développement Communautaire Arafat Excellence se situe dans le quartier Arafat de la Commune de Grand Yoff, à Dakar. L’objectif est d’offrir un cadre d’expression pour les communautés et de faciliter les relations des populations de Grand Yoff avec les autorités publiques : « C’est un quartier délaissé. Ces populations n’ont pas les possibilités d’accès aux services sociaux de base surtout en matière d’éducation et d’accès aux crédits des femmes ». En partant de ressources financières dérisoires, le centre est parvenu à mettre en place une structure qui aujourd’hui gère 25 emplois permanents et une dizaine d’emplois indirects et ceci sans subvention ni aide du gouvernement : « Nous avons tendance à assimiler le développement à une somme d’infrastructures tout azimut. Cette vision moderne du développement, est certes l’idéal mais, non seulement il faut l’accompagner du développement individuel ». Pour Arafat Excellence, le développement passe aussi par un préalable incontournable : l’initiative communautaire. COUP DE CŒUR – Emmanuel Kabengele (Programme de concertation-RDC) Le projet d’Emmanuel Kabengele est un programme de concertation entre les organisations de la Société Civile et les députés et sénateurs de la Province du Kasaï Oriental en RDC : « C’est un exemple du développement pour l'Afrique parce qu'il permet de faire vivre la démocratie participative ou la démocratie d'intéraction en facilitant les échanges entre les élus et leur base ». L’objectif vise à contribuer au renforcement des capacités des instances politiques de manière à leur permettre d’avoir un outil de référence en termes des attentes réelles de la population. « Ma vision du développement pour l'Afrique, est qu'il faille, avant tout, s'atteler à renforcer l'agir politique du peuple à la base de manière à l'aider à avoir une conscience critique. Car "sans conscience critique et politique du peuple, sans leaders politiques réellement issus de la base, la démocratie ne sera pas possible ». | |
PARTENAIRES | |
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Organisateur principal
Echos Communication, fondée en 1989, est une ONG belge d’éducation au développement. Nos projets participent à éveiller, communiquer et accompagner l’être humain dans ses potentiels. Son premier champ d’intervention consiste à valoriser « des créateurs d’espoir et de richesses africains » afin qu’ils deviennent des sources d’inspiration pour le développement de l’Afrique et le reste du monde. Alors que la mondialisation met en évidence les liens d’interdépendance et de réciprocité entre tous les êtres humains, un « développement solidaire » s’appuyant sur les atouts et les savoirs de tous, semble tout particulièrement nécessaire. Face à ce processus de mondialisation, un mouvement conscient et actif d’émergence d’une citoyenneté globale est la seule réaction possible. Chaque habitant de la planète y prend progressivement conscience de ses droits et de ses devoirs envers la collectivité. Nous souhaitons encourager l’estime de soi comprise comme la capacité de chacun à identifier et à communiquer aux autres son propre potentiel, tout en donnant la chance à chacun de s’épanouir en contribuant au développement de tous. Echos Communication promeut de nouveaux modes de coopération entre le Nord et le Sud, centrés sur l’être humain et basés sur une plus grande valorisation des savoirs-faire et compétences de chacun. Face à la mondialisation, nous travaillons ainsi à rendre aux femmes et hommes qui l’habitent le pouvoir de co-gérer la Planète, avec justice et de manière durable. Partenaire africain
Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique est une association regroupant villages, villes et communes d’Afrique, par ses maires, ses élus locaux et ses représentants des gouvernements locaux. Le CGLUA présente cette particularité de faire un lien entre le citoyen africain et un environnement mondial. Deux logiques, l’une " macro " et l’autre " micro ", se combinent et dialoguent. Le CGLUA est engagé dans la promotion des ressources locales, comprises entre les mains des " potentiels " locaux. Dans sa déclaration fondatrice, le CGLUA s’engage au niveau du " développement des sociétés " à " promouvoir des gouvernements locaux inclusifs et non discriminatoires, en prenant appui sur la richesse et la diversité de la culture africaine". Un des thèmes prioritaires du CGLUA est le développement du capital humain et des échanges intellectuels. Jean-Pierre Elong-Mbassi, Secrétaire Général du CGLUA, résume bien cette vision partagée : "En impliquant les Communautés Locales vous changez de perspective et vous construisez ce que j'appellerais une mondialisation à visage humain, une coopération à visage humain". Ensemble, ces deux partenaires (CGLUA et Echos Communication) et leurs représentants ont déjà travaillé depuis plus de trois ans, lors de divers évènements tels que le colloque à Bruxelles " De nouvelles relations avec l’Afrique pour créer des richesses ensemble ", Africités 4 à Nairobi " Construire des coalitions locales pour la réalisation effective des objectifs du Millénaire pour le Développement au sein des collectivités locales africaines " et enfin, l’organisation de ce concours Harubuntu pour promouvoir une image de l’Afrique locale qui s’éveille, crée des richesses, prend conscience de ses valeurs et de ses potentiels. | |
JURY | |
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M. Jean Berchmans Nahimana
M. Jean-Pierre Elong Mbassi
M. Cherif Elvalide Seye
Mme Falila Gbadamassi
M. Jean Kabuta
M. Luc Lacroix
M. Pierre Moorkens
M. François Milis
Mme Odile Tendeng
M. Hassan Zaoual
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CONTACTS | |
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Belgique
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